L’enjeu consiste en une modification du droit du bail afin que les loyers soient soumis à un contrôle périodique automatique.
L’enjeu de ce postulat consiste à formuler des propositions en faveur des locataires vulnérables lors de leur arrivée à la retraite ou victimes d’éviction lors d’opérations de démolition/reconstruction ou de rénovation d’immeubles collectifs.
La motion charge le Conseil fédéral de soutenir davantage les cantons dans la prise de mesures nécessaires à la préservation et à la restauration de la qualité écologique des zones désignées par le droit fédéral pour la protection des milieux et des espèces, et de mesures de promotion de la biodiversité dans l’espace urbain.
Le Conseil fédéral entend introduire un nouvel article 74a dans la Constitution fédérale qui habilitera la Confédération à prélever auprès des propriétaires d’immeubles une contribution destinée à financer la réparation des dommages causés aux bâtiments par un grave tremblement de terre. Aucun versement ne sera dû tant que ne se sera pas produit un séisme ayant entraîné des dommages importants aux bâtiments, mais si un tel séisme se produit, les propriétaires d’immeubles en Suisse seront tenus de fournir une contribution de 0,7 % au maximum de la somme assurée de leurs bâtiments afin de dédommager les propriétaires touchés et de favoriser une reconstruction rapide. Ce projet fait suite à l’adoption par le Parlement de la motion 20.4329 «Création d’une assurance suisse contre les tremblements de terre au moyen d’un système d’engagements conditionnels».
Le Conseil fédéral entend attendre l’issue des débats parlementaires et la votation populaire sur cette modification constitutionnelle proposée avant d’élaborer des dispositions d’exécution.
Le projet vise à supprimer les obligations financières pesant sur le budget de la Confédération qui découlent de la loi sur le climat et l’innovation (LCI). En d’autres termes, la seule source fédérale de financement de l’ensemble des mesures deviendrait la part affectée du produit de la taxe sur le CO2. La part affectée du produit de la taxe sur le CO2 serait augmentée de 33% à 41% entre les années 2027 et 2031.
La part affectée du produit de la taxe sur le CO2 servirait à financer :
•l’encouragement du remplacement des chauffages à combustible fossile et des chauffages électriques fixes à résistance à hauteur de 200 millions ;
•les aides financières destinées aux entreprises pour le recours à des technologies et processus innovants ;
•la promotion de la géothermie à hauteur de 30 millions par année au maximum ;
•l’alimentation du fonds de technologie pour financer des cautionnements à hauteur de 25 millions par année au maximum.
En revanche, la Confédération se retirerait du financement des autres mesures (le Programme Bâtiments, le recours indirect à la géothermie, la planification énergétique territoriale communale et régionale, la production de gaz renouvelables, l’utilisation de l’énergie solaire thermique en tant que chaleur industrielle).
La motion charge le Conseil fédéral de modifier la réglementation fédérale relative à l’aménagement du territoire afin qu’une utilisation des bâtiments érigés selon l’ancien droit, dédiés à l’habitation et situés en dehors de la zone à bâtir soit la plus rationnelle possible en favorisant l’utilisation de l’entier des volumes existants.
La pétition demande que les locataires soient mieux protégés contre des résiliations de bail motivées par des travaux de rénovation permettant d’augmenter les rendements et que les projets d’assainissement énergétique soient menés de façon socialement responsable.
Le Parlement est chargé d’élaborer, d’entente avec les cantons, des règles particulières dans le code des obligations (CO) en matière d’échange d’objets locatifs entre particuliers. La Confédération doit également mettre en place des incitations ciblées afin d’encourager l’échange d’objets locatifs afin de remédier à la pénurie de logement.
La motion demande que la valeur locative soumise à l’impôt fédéral, cantonal et communal sur le revenu puisse être réduite, du moins temporairement, si un immeuble satisfait à des exigences énergétiques et environnementales élevées, notamment à la suite de travaux de rénovation.