Le postulat demande l’élaboration d’un rapport concernant l’expulsion de locataires et le phénomène du sans-abrisme.
L’enjeu de la motion est de modifier le droit du bail pour que (1) les coûts supplémentaires liés à la consommation d’énergie d’un immeuble mal isolé soient supportés à parts égales par les locataires et les bailleurs et que (2) la Confédération contrôle le niveau des loyers augmentés à la suite de travaux d’amélioration énergétique ainsi que celui des nouveaux loyers en cas de résiliation de bail.
L’enjeu de cette motion est d’indiquer sur la formule de notification du loyer initial, voire sur le bail à loyer proprement dit, le loyer des deux années précédant celle de la conclusion du bail.
L’enjeu de cette initiation est de permettre aux cantons d’établir des règles légales permettant aux locataires de revenir habiter dans un immeuble après sa transformation, sa rénovation ou sa transformation.
L’enjeu de cette initiative parlementaire est d’étendre la notion de défaut aux situations dans lesquelles des locaux d’habitation ou commerciaux ne peuvent pas être utilisés, sans faute du locataire ou du bailleur, à la suite d’une décision d’autorité.
L’enjeu de cette initiative parlementaire consiste à rendre obligatoire l’usage de la formule officielle de notification du loyer initial sur l’ensemble du territoire national.
L’objectif de cette motion est de modifier à titre temporaire l’Ordonnance sur le bail à loyer et le bail à ferme d’habitation et de locaux commerciaux (OBLF) en ce sens que les augmentations de loyer induites par la hausse du taux hypothécaire de référence soient drastiquement limitées lorsque l’inflation est supérieure à 1.5 ou 2 % sur les douze derniers mois.
La motion a pour objectif d’instaurer un moratoire sur les hausses de loyer jusqu’à la mise en place d’un contrôle automatique du rendement admissible des immeubles. Une hausse de loyer ne serait possible qu’à la condition que le bailleur démontre que le loyer augmenté ne lui procure par un rendement abusif.
L’objectif de cette motion est de modifier la législation en ce sens qu’un contrôle cantonal et communal soit possible, de manière périodique et ponctuelle, pour s’assurer que les loyers et fermages perçus sur leur territoire ne procurent pas un rendement excessif aux bailleurs.
La motion demande au Conseil fédéral de prendre toute une série de mesures pour encourager l’accession à la propriété du logement, conformément aux injonctions de la Constitution fédérale.